Je les salua puis partis, laissant tomber derriere moi mes rêves et mon amour ...
Je partis , je courais, je criais, je criais au ciel ma colère, je demandais pourquoi moi , je ne comprennais pas . Pour changer !
Je ne pleurais pas, du moins pas encore, pour le moment j'étais en rage, en rage contre tout et n'importe quoi !
Contre la nature, contre les poisson , contre les oiseaux ... Mais pas contre lui. J'étais facher contre moi, au fond il n'y étais pour rien.
Il ne savais rien, il avait juste une petite amie, je ne sortais pas avec lui ...
Pourtand il restais dans mes pensé, lui, son visage, son sourire, mon amour, ma vie, ses yeux, ses cheuveux, sa voix ...
Je laissai portant coulais quelques larmes.
Je pris mon journal, puis déchira les pages en deux. J'y marqua en suite en grosse lettre :
PLUS JAMAIS JE NE PENSERAIS A LUI.
Je ferma alors les yeux, pris une derniere inspiration, puis repensa une derniere fois a lui.
Je m'endormi alors les poings serraient, comme si un combat se préparer, comme a la veille d'un orage.
[...]
Les rayons du soleil éclairaient de manière violente mes pauvres yeux, encore rouge .
Je me reveilla alors lentement , laissant petit à petit mes yeux s'ouvrirent.
Mes poings étaient encore serraient.
Il me fallus du temps pour me rapeller de tout , ce ne fus que lorsque j'appercu mon sac de danse a terre que je me rapella. On était Lundi . J'avais cours.
Il était a présent 11h11 , quelqu'un pense a moi .
Sa doit etre le bon dieu, qui se fou de ma gueule !
Et bien, qu'il rigole, qu'il se moque ! Qu'il pense se qu'il veut, je m'en fiche ...
Je décida alors de ne pas partir en cours. Pour ce que j'allais faire en cours, il fallait mieux que je ne sois pas la ツ
Je me dépécha alors de me préparer.
Lorsque j'entris dans le salon vétue d'un débardeur blanc, d'un jeans et d'une grosse veste grisse en lainage, j'observa mon salon .
Quel désordre !
Cella devait faire 1 mois que je n'avais pas ranger la maison.
Et si je ne le fais pas, personne ne le fais !
Je partis alors chercher le balais dans le grenier.
J'ouvris la porte regardant longement mes pieds.
Je ne regardais pas ou j'allais et ...
BOUM !
Et ... je tomba comme une grosse merde !
Mais pas n'importe ou ! je tomba dans un seau d'eau.
Quand je vous dit que dieu me déteste, c'est que j'en suis sure !
Je me releva en colère :
>>>>>>>>>>>>>>>-Les trucs bien chiant sa n'arrive qu'a moi ! p*tin sa fais chi*r de ta mère !
A peine je me retourna que je vue une ombre bougeai .
>>>>>>>>>>>>>>>-Et qui vient me faire chier encore ? dis je
>>>>>>>>>>>>>>>-Personne,dis une voix masculine, des souris.
Je me retourna le sourire au lèvre, toute ma colère était partis, j'avais reconnu la personne qui me parler , c'était ...
>>>>>>>>>>>>>>>-JOHN ! combien de temps encore tu vas te foutre de moi !
... John !
Il s'aprocha alors de moi en boudant :
>>>>>>>>>>>>>>>-Pourquoi on me reconnais toujours ?
>>>>>>>>>>>>>>>-Tu veux vraiment savoir ? , lui dis je
>>>>>>>>>>>>>>>-Non, me repondit-il le sourire au lèvre. ツ
Il eu un long silence que je brissa directement :
>>>>>>>>>>>>>>>-John, je voulais te demander ...
>>>>>>>>>>>>>>>-Si c'est a propos de hugo, je sais tout ...
L'instant d'une seconde , j'eu peur, peur qu'il continu de parler... Mais il se tue comprennant que j'étais au bord des larmes.
Je plia alors le poings , j'avais promis de ne plus penser a lui, de l'oublier.
Je ferma les yeux, je le reimagina: Son odeur fut mon plus grand souvenir de lui.
Ses cheuveux arrivèrent desuite après, ses beaux cheuveux bruns avec ses magnifiques reflets chatains, son sourire, et ses mains chaudes contre ma peau.
Je ne pouvais le nier, j'étais amoureuse. Et il fallait que je l'oublie.
Mais d'un coté, comment oublier le visage d'un ange ?
>>>>>>>>>>>>>>>-John, je n'ai aucune envie de parler de sa ... Pas maintenant .
>>>>>>>>>>>>>>>-Il faudra que tu l'affronte Montaine
>>>>>>>>>>>>>>>-Qu'estce que tu en sais ? lui criai-je en pleine face, tu as déja vécu sa, hein ? Alors arrête de me >>>>>>>>>>>>>>>juger . Il y a apeine 5 mois tu m'avais completement oublier , et sache que la petite montaine a bien >>>>>>>>>>>>>>>changer, et tu ne l'a connais pas .
Il ne répondit pas, c'est vrai que j'avais été méchante, mais je ne pouvais pas m'excuser.
Je ne le quittai pas des yeux. Ses yeux vert me dévisgeai. Lorsqu'il les baissa, il laissa sortir quelques mots :
>>>>>>>>>>>>>>>-Et bien l'ancienne montaine avait bien plus de courage que la nouvelle
Puis il partis de la même manière qu'il était venu. Je le regardai partis et je n'osa rien faire, je regardai seulement mon ami partir ...
Il avait raison, mais je ne pouvais rien faire, il était trop tard.
[...]
La maison était propre, j'étais sale, mais je m'en fichai.
J'avais perdu un ami, j'étais seule, mais je m'en fichai.
J'étais étendu par terre, j'étais fatiguer, mais je m'en fichai.
Ce ne fus que lorsque quelqu'un sonna a la porte que je me leva.
Je marchai lentement dans la vallée vers la porte ...
>>>>>>>>>>>>>>>-Je marche dans la vallée de la mort, je viens vous ouvrir
Je continua a avançai et j'entendis la personne dire :
>>>>>>>>>>>>>>>-Tu pourrais pas marcher plus vite dans ta vallée
J'explosa de rire, sans raison valable.
